05 mars 2016
Il est 3h du matin, le téléphone tente de lancer ses premières notes pour me réveiller en douceur. Mais je vais le censurer très rapidement en faisant glisser mon doigt sur ce rectangle lumineux. Aussitôt, je trouve l'énergie des départs en vacances pour me préparer, prendre un petit-déjeuner et finaliser mon sac à dos. Je suis prêt en une demi-heure et comme il pleut, Babeth va me conduire au lieu de rendez-vous du co-voiturage que je vais utiliser pour traverser la France.
Petite déconvenue mon co-voitureur a raté la sortie de l'autoroute et c'est donc avec un peu plus d'une demi-heure de retard qu'il me prend en charge.
Mes co-voitureurs qui vont m'accompagner sur ce périple en voiture vers Briancon sont Laure, Laurent et Martine...Euh non çà ce sont ceux qui veulent perdre du poids et qui ne cessent de nous rebattre les oreilles sur l'écran plat. En fait il s'agit de Gildas, notre chauffeur et de deux charmantes femmes. Martine et Laetitia.
Pour nous mettre dans l'ambiance de cette semaine, la neige s'invite à gros flocons sur notre chemin et elle va nous accompagner pendant plus d'une demi-heure au point de blanchir l'alsphate.
Nous continuons vers Clermont-Ferrand sous une pluie battante incessante. Nous prenons ensuite la direction de Lyon. Nous faisons une pause collation à la sortie de l'agglomération. Puis nous reprenons la route direction Chambéry et le soleil daigne nous réchauffer avec ses timides rayons qui mettent en valeur la montagne drappée de blanc.
Ceci nous fait oublier notre vitesse d'escargot imposée par une circulation intense. Mais une fois arrivés près de St Jean de Maurienne, nous retrouvons notre vitesse de croisière, direction L'Italie, car nous irons à Briancon en passant par Montgenèvre. Le spectacle est de plus en plus beau et la neige fraîche est encore accrochée aux branches des sapins. Mon chauffeur me laisse à la gare à 17h. Je prends ensuite le TER vingt minutes plus tard qui me déposera après 25 mn de trajet quasiment au pied de l' hôtel Lacour qui donne sur les remparts de la place forte Vauban de Montdauphin-Guillestre.
Je vais apprécier une bonne nuit dans un lit douillet, après avoir grignoté une petite salade fait maison.
Après avoir fait mon chemin de compostelle en 2014-2015, me voici donc prêt à aller goûter l'aventure de la randonnée en raquettes sur les flancs de la montagne dans le Queyras.
Je veux quitter mon quotidien et prendre le temps "loin de tout" ! Je vais m'embarquer pour une aventure de cinq jours en immersion en montagne. Je dormirais en refuges d'altitude dans les vallées de la blanche et de l'Agnelle situées à plus de 2.000 m d'altitude avec un accompagnateur qui me conduira sur des sommets panoramiques en empruntant de beaux vallons sauvages.
Mais je dois tout d'abord me rendre à mon point de départ : Vars dans les Hautes-Alpes. Pour cela, je vais prendre le car demain matin à 8h pour m'y rendre.
06 mars 2016
Debout à 7h, mon premier réflexe est d'ouvrir la fenêtre de ma chambre pour admirer les pentes enneigées et respirer cet air pur. Humm que c'est bon. Je rejoins pour 8h la gare située à une dizaine de mètres pour prendre mon car. Il va me hisser par une route en lacets jusqu'à Vars, à l'altitude de 1850 m. Chaque virage de la route me fait découvrir un tableau différent et le soleil qui commence à enjamber les sommets éclaire ces forêts de pins agrémentées de chalets aux toits recouverts d'épaisses couches de neige.
Mais je dois tout d'abord me rendre à mon point de départ : Vars dans les Hautes-Alpes. Pour cela, je vais prendre le car demain matin à 8h pour m'y rendre.
06 mars 2016
Debout à 7h, mon premier réflexe est d'ouvrir la fenêtre de ma chambre pour admirer les pentes enneigées et respirer cet air pur. Humm que c'est bon. Je rejoins pour 8h la gare située à une dizaine de mètres pour prendre mon car. Il va me hisser par une route en lacets jusqu'à Vars, à l'altitude de 1850 m. Chaque virage de la route me fait découvrir un tableau différent et le soleil qui commence à enjamber les sommets éclaire ces forêts de pins agrémentées de chalets aux toits recouverts d'épaisses couches de neige.
J'arrive au centre de vacances vers 8h30, la température extérieure est de moins 10 degrés. Je passe ma matinée à déambuler dans le village. J'ai l'impression d'être insatiable, je suis gourmand de ces paysages d'une beauté indescriptible. Aussi seules les images peuvent donner une idée de ce paradis.
Après le déjeuner je me rends au col de Vars à 2109 m. J'emprunte les pistes de ski de fond et après 3 kms je découvre la petite chapelle Ste Marie Madeleine blottie dans un lit de neige immaculée.
Avant de me mettre à table, je vais d'abord monter au refuge Napoléon sur la route du col de Vars. Car j' ai une très grande envie de me dégourdir les jambes.